Le réseau

  • Environ 900 membres adhérents dans des domaines variés recouvrant toutes les activités où interviennent les polymères (matériaux de structure, matériaux fonctionnels, solutions..)..
  • Des membres de la recherche académique et des industriels.
  • Des relations nationales/internationales par le biais de sociétés soeurs : SCF, FFM, AFICEP, SFIP, EPF, IUPAC, ACS…
  • Un colloque annuel réunissant environ 150 participants.
  • Des colloques thématiques organisés par les sections régionales.
  • Des manifestations organisées en collaboration étroite avec des sociétés soeurs : Colloques SAGE (SFIP, AFICEP, GFP), Congrès Matériaux (Sociétés adhérentes à la FFM).

L'organisation

  • Une structure nationale avec un Conseil d’Administration comprenant des industriels, des enseignants et des chercheurs
  • Des sections régionales couvrant tout le territoire français
  • Une Commission Enseignement dynamique éditant des ouvrages spécialisés variés très bon marché et en Français pour les membres du GFP.

La structure de veille et de réflexion prospective

  • Identifications des innovations et suivi des développements récents (via publications et brevets) -> publications de Bulletins de Brèves
  • Accès à des plateformes technologiques pour la caractérisation et le développement des nouveaux polymères et base de données sur leurs moyens techniques et humains
  • Préparation et organisation d’ateliers de prospectives sur thématiques particulières, éventuellement à la demande et en collaboration avec des partenaires.

A ne pas manquer !!!

Conférence internationale MATÉRIAUX 2026 – COLLOQUE 9 qui inclut le COLLOQUE NATIONAL DU GFP 2026 – Date limite de soumission des résumés : 13 avril 2026.

Extension – Prix GFP 2026 : date limite 13 Avril 2026

     

Actualités

Journées des Jeunes Polyméristes du Nord, 2 et 3 juillet, Cité Scientifique Villeneuve d’Ascq

La 6ème édition des Journées des Jeunes Polyméristes du Nord (JPN6) se tiendra les 2 et 3 juillet sur le campus Cité Scientifique de Villeneuve d’Ascq (Bâtiment Chevreul).

Ces journées seront l’occasion pour les jeunes chercheurs (doctorants et postdoctorants) de présenter leurs travaux de recherche dans le domaine des polymères.

Ces journées seront ponctuées de 3 conférences plénières :

Nadine Nassif, LCMCP, Paris : « Relation structure/fonction de matrices de collagène de type I biomimétiques : le cas de l’os et de la cornée »

Guillaume Miquelard-Garnier, PIMM, ENSAM, Paris : « Dynamique de stabilité de films minces de copolymères à blocs: applications à la nanolithographie »

Jean Raynaud, CP2M, Villeurbanne : « Chemical recycling of silicones and polyolefins »

Si vous souhaitez vous inscrire et présenter vos travaux merci de compléter les formulaires ci-joint et de le renvoyer à gfp-nord@univ-lille.fr avant le 20 juin.

En espérant vous voir nombreux.

Fanny Bonnet, pour la section Nord du GFP.

MATÉRIAUX 2026 / colloque national GFP 2026 : Nouvelle date limite de soumission – jeudi 7 mai 2026

Nouvelle date limite de soumission : jeudi 7 mai 2026

La conférence internationale MATÉRIAUX 2026 se tiendra du 16 au 20 novembre 2026 à Grenoble (Isère). Cet évènement est organisé par la Fédération Française des Matériaux (FFM) qui regroupe 26 associations scientifiques et techniques concernées par les matériaux. Elle s’inscrit dans la série des conférences MATÉRIAUX qui se tiennent tous les quatre ans depuis 2002 et qui se sont imposées comme l’événement francophone incontournable pour l’ensemble des acteurs académiques et industriels du monde des matériaux.

MATÉRIAUX 2026 est organisé autour de colloques thématiques, d’ateliers, de conférences plénières, avec des sessions posters et une exposition avec des stands de partenaires et prestataires.

Appel à communications dans les colloques

ET EN PARTICULIER DANS LE COLLOQUE 9 qui inclut le COLLOQUE NATIONAL DU GFP 2026

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Webtv : Les plastiques – Pollution ou Solution ?

Cette conférence, dont l’enregistrement est désormais disponible en ligne via la WebTV, revient sur les effets des plastiques utilisés dans les secteurs agricoles et alimentaires, en abordant leurs impacts environnementaux, sanitaires et sociétaux. Elle s’appuie sur une expertise scientifique menée par un comité de 30 experts et propose un état des lieux des connaissances actuelles sur un sujet d’importance croissante.

Lien vers l’enregistrement : https://webtv.univ-lille.fr/

Des chaînes dégradables conçues par métathèse alternée à partir de briques biosourcées

Une nouvelle approche permet de produire des matériaux dégradables à partir de monomères issus de la biomasse en mobilisant une copolymérisation alternée par ouverture de cycle de type métathèse entre des oxa-norbornènes biosourcés et le dihydrofurane. Le point fort du travail tient au fait que la déconstructibilité n’est pas ajoutée après coup sur une chaîne récalcitrante, mais inscrite dans l’ossature même du matériau par l’introduction maîtrisée de motifs énol-éther sensibles à l’acide. Cette stratégie de séquence alternée répond à une difficulté classique de la chimie des matériaux biosourcés : obtenir des chaînes à la fois solubles, bien définies et capables de se dégrader proprement en fragments dérivés des unités de départ. L’étude montre également que la régiosélectivité n’est pas laissée au hasard de la polymérisation, mais résulte d’un contrôle cinétique éclairé par le calcul, ce qui renforce la valeur prédictive de la méthode. En outre, la possibilité de régler les propriétés thermiques et mécaniques par le choix du substituant porté par l’oxa-norbornène élargit nettement le champ des applications. Cette contribution dessine ainsi une voie crédible vers des matériaux de spécialité où origine renouvelable, précision de structure et fin de vie chimique sont conçues comme un ensemble cohérent.

Une conversion du polyéthylène en carburants par sels fondus

Des chercheurs ont proposé une voie de valorisation du polyéthylène usagé qui s’écarte nettement des schémas de pyrolyse les plus lourds en s’appuyant sur un bain de sels fondus à base de chlorure d’aluminium, jouant à la fois le rôle de milieu réactionnel et de site catalytique. L’intérêt scientifique du procédé réside dans la simplification de l’environnement réactionnel : la coupure des longues chaînes carbonées ne nécessite ni catalyseur noble, ni solvant organique, ni apport extérieur d’hydrogène, ce qui modifie en profondeur l’économie de la transformation. Les auteurs attribuent l’efficacité du système à la formation de sites acides de Lewis fortement actifs, capables de promouvoir la fragmentation sélective des chaînes et de stabiliser les intermédiaires carbenium dans un milieu ionique dense. Cette lecture est importante, car elle relie directement la structure du sel fondu à la distribution finale des coupes hydrocarbonées et donne un cadre mécanistique plus solide à une technologie souvent présentée seulement sous l’angle du rendement. À l’échelle industrielle, la portée est double : réduire la sévérité opératoire par rapport aux procédés thermiques classiques, et offrir une voie plus simple pour convertir des flux abondants de polyéthylène en produits liquides à plus forte valeur d’usage.

Le PPWR entre dans sa phase interprétative avec la publication d’une guidance européenne

La publication par la Commission européenne d’un document d’orientation sur le règlement relatif aux emballages et aux déchets d’emballages constitue un signal particulièrement important pour toute la chaîne des matériaux et de l’emballage. Même si la date précède légèrement la fenêtre hebdomadaire stricte, ce texte mérite d’être intégré à ce bloc tant son effet de structuration est immédiat. Son intérêt ne réside pas dans l’annonce de nouveaux objectifs, déjà connus dans le règlement, mais dans l’ouverture de la phase interprétative qui conditionnera l’atterrissage concret des exigences de recyclabilité, de contenu recyclé, de conception et d’information. En pratique, cela signifie que la conformité ne dépendra plus seulement du choix d’une matière, mais de la capacité à documenter, qualifier et démontrer son adéquation aux futurs cadres d’application. Pour les producteurs d’emballages et les transformateurs, cette guidance agit comme un pré-signal opérationnel : elle annonce les zones de friction, les points à clarifier et les attentes documentaires qui pèseront sur les années de transition. À plus long terme, elle renforcera probablement la concurrence entre solutions non sur des promesses générales de durabilité, mais sur leur aptitude réelle à satisfaire des critères harmonisés à l’échelle du marché européen.

Une stratégie RAFT pour obtenir des nanoparticules entièrement dégradables à base de polyesters

Des travaux récents décrivent une avancée méthodologique importante dans la polymérisation radicalaire par ouverture de cycle de cétones acétals, en l’associant à une chimie RAFT suffisamment contrôlée pour piloter la masse molaire, la dispersion, les extrémités de chaîne et l’extension en blocs. L’intérêt de cette contribution est qu’elle s’attaque à une difficulté ancienne : lorsque seules des briques dégradables sont utilisées, on obtient souvent des chaînes moins bien définies, alors que les matériaux plus facilement contrôlables ne se dégradent qu’imparfaitement. Ici, la maîtrise de la cinétique et des équilibres de transfert permet de franchir ce verrou et d’accéder à des architectures à base de polyesters entièrement dégradables, ensuite formulées en nanoparticules dont la vitesse de disparition peut être modulée. Le texte insiste aussi sur les réactions parasites de transfert d’hydrogène et de ramification, ce qui montre que le contrôle ne relève pas d’une idéalisation théorique, mais d’une compréhension fine de la réactivité radicalaire. Ce type d’objet intéresse directement la délivrance, la cosmétique et les formulations avancées, car il associe précision structurale, robustesse de synthèse et disparition complète du matériau. En termes de circularité, l’étude élargit surtout le répertoire des voies radicalaires soutenables en montrant qu’un contrôle élevé n’est plus incompatible avec une fin de vie intégrale.

Un polymère bio-imprimé à partir de chia pour capter sélectivement l’aluminium dans les eaux usées

Des chercheurs ont conçu un matériau sélectif pour la capture de l’aluminium dans les eaux usées à partir d’un extrait de graines de chia utilisé comme précurseur biosourcé dans une stratégie d’empreinte ionique. L’intérêt du travail réside dans la tentative de réconcilier deux exigences souvent opposées : d’un côté, la sélectivité fine, habituellement associée à des matériaux synthétiques fortement élaborés ; de l’autre, la soutenabilité, qui suppose le recours à des ressources renouvelables et à une chimie moins agressive. Le matériau est obtenu en organisant autour de l’ion aluminium des fonctions chimiques issues de l’extrait végétal, puis en réticulant l’ensemble de manière à conserver, après élution du gabarit métallique, des cavités de reconnaissance adaptées à la recapture sélective de cet ion. Ce point est essentiel, car il montre que la ressource végétale ne joue pas ici le rôle d’un simple support passif, mais celui d’une matrice fonctionnelle participant directement à la reconnaissance. L’approche ouvre des perspectives intéressantes pour le traitement de l’eau, mais aussi pour une famille plus large de matériaux biosourcés sélectifs où adsorption, chimie de reconnaissance et procédés environnementaux convergent dans un même objet matière.

https://www.nature.com/articles/s41598-026-47575-7

Une cryptographie sur ADN synthétique pour sécuriser des échanges à longue distance

Une nouvelle approche permet d’utiliser l’ADN synthétique comme vecteur de cryptographie afin de générer et de partager des clés aléatoires entre un expéditeur et un destinataire, sans que l’efficacité du dispositif dépende de la distance qui les sépare. Le principe repose sur la préparation d’ensembles dupliqués de séquences d’ADN, conservés de part et d’autre, puis lus au moment de la communication par séquençage afin de reconstruire une clé numérique binaire commune. L’intérêt scientifique de cette stratégie tient à l’articulation entre un support macromoléculaire d’une grande stabilité, des processus enzymatiques de duplication et une logique de chiffrement de type one-time pad, dont la robustesse ne repose pas sur la seule difficulté de calcul imposée à un adversaire. Les auteurs montrent en outre que le schéma proposé conserve ses garanties même en cas d’interception partielle du matériau, puisqu’une tentative de copie ou d’amplification introduirait des anomalies détectables dans la distribution des séquences et conduirait à écarter les clés compromises. Cette démonstration ouvre une perspective technologique originale à l’interface entre chimie de l’information, stockage moléculaire et cybersécurité, avec des débouchés potentiels pour les communications diplomatiques, les infrastructures critiques et les échanges en environnement extrême.

Découvrir/adhérer au GFP

Nouveauté 2024

Commission Enseignement

Le Groupe de Travail de la Commission Enseignement du GFP annonce la mise à jour de son glossaire avec l’ajout des termes sur les polymères biosourcés et biodégradables. Un document pédagogique détaillant les définitions clés, ainsi que des clarifications sur l’usage des termes, est désormais accessible sur la page de la Commission Enseignement. Cette ressource s’appuie sur les dernières références scientifiques et réglementaires pour mieux encadrer la compréhension des « bioplastiques » et des « polymères verts ».

L’outil de recherche du site permet également de retrouver ces nouveaux termes, ainsi que les termes plus génériques sur les polymères.

Sociétés Savantes et partenaires

Institut Charles Sadron CNRS UPR22
23 rue du Loess, BP 84047
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web : http://www.gfp.asso.fr, Secrétaire general : gfp@gfp.asso.fr,
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